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La puissance infinie de l’imagination pour atteindre vos buts.
2/09/11

Prenez un de vos buts, fermez un instant les yeux et imaginez que vous l’avez atteint. Vous voulez obtenir ce poste de responsable marketing ?
Imaginez que c’est maintenant, que vous l’avez obtenu.
Ressentez en vous ce que vous ressentirez lorsque vous aurez atteint votre but. Descendez à l’intérieur de vous, sentir les sensations, les émotions.
Mettez-vous en scène. Jouez la scène dans votre esprit et dans votre corps. Imaginez que vous arrivez dans votre nouveau bureau par exemple. Sentez les objets que vous touchez avec vos mains, entendez les gens qui vous parlent, voyez tous les détails de
ce qu’il y autour de vous, créez une scène imaginaire dans votre esprit et vivez là dans votre corps tout entier.
“Imaginez à cet instant précis que vous avez atteint votre but, vivez-le en vous.”
Si vous avez des difficultés à faire cet exercice ou si vous doutez d’y arriver, dites à la petite voix en vous qui vous dit cela de se taire parce qu’elle raconte n’importe quoi.
Lorsqu’il s’agit de vous repasser mentalement les scènes désagréables que vous avez vécues la veille, vous êtes tout à fait capable de les revivre avec autant d’intensité que si elles étaient en train de se produire.
Si vous vous êtes fâché avec votre directeur, vous allez sans aucun effort revivre cette scène pendant plusieurs jours, comme si vous y étiez, avec autant d’intensité. Vous pouvez même le faire avec des choses positives. Comme lorsqu’étant adolescent, vous avez repensé encore et encore le soir lorsque vous étiez seul dans votre lit, à vos premiers ébats amoureux. Vous aviez alors l’impression de les revivre.
Si vous pouvez le faire pour des choses réelles, vous pouvez aussi le faire avec des choses inventées, et si vous ne vous en croyez pas capable, faites comme si.
De toute façon, vous le faites déjà naturellement. Par exemple, lorsque vous imaginez 2 jours avant avec tous les détails la manière catastrophique dont va se passer cette réunion importante. Votre esprit n’hésite pas à inventer les pires scénarios pour nourrir vos appréhensions. Vous faites
preuve d’une imagination débordante pour inventer des cas de figures qui n’arriveront probablement jamais.
Au passage, sachez d’ailleurs que c’est une excellente manière de programmer son subconscient à l’échec. En vivant
intérieurement ce que vous redoutez, vous imprimez en vous le message suivant : “C’est cela que je veux.”
“Vivez en vous maintenant l’atteinte de votre but.”
Notez bien la différente entre penser à l’atteinte de votre but et la vivre. C’est la même différence qu’entre parler d’amour et être amoureux. Lorsque vous parlez c’est uniquement intellectuel, mais lorsque vous vivez quelque chose c’est dans tout votre corps, dans tout votre être intérieur.
Apprenez-vous à faire la différence entre les pensées et les émotions.
Vous devez vivre l’atteinte de votre but en émotions, pas en pensées.
En mettant en scène l’atteinte de votre but, soyez attentif à ce que vous ressentez.
Que disent les émotions et sensations que vous ressentez lorsque vous avez atteint votre but intérieurement ?
Les informations que vous obtenez de cette manière viennent directement de votre subconscient qui vous indique si ce que vous voulez atteindre est bon pour vous ou pas.
Y croyez-vous ? Est-ce que ce but vous semble réalisable, est-ce que vous arrivez à le “palper”, à le ressentir comme s’il était réel ?
Notez vos sensations pour chaque but que vous avez. Laissez votre subconscient vous donner des indications utiles pour la réalisation de ce que vous voulez et les moyens d’y arriver.
“Vous ne pouvez réaliser que ce que vous croyez possible.”
Si vous ne croyez pas que votre but soit possible à atteindre, il ne le sera pas. Vous ne pouvez atteindre que ce que vous croyez au fond de vous possible. Si vous arrivez à vivre votre but de manière réelle en vous maintenant, alors, vous pourrez l’atteindre même si vous ne savez pas encore comment.
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À propos de l’auteur
Bruno est un passionné de développement personnel.
Il vous fait partager son expérience et met ses services à
votre disposition.
Mots clés: soi, comportements, ânière, interlocuteurs, enfants, échec,
Source: http://www.redactionweb.com
7 techniques pour mieux communiquer
30/08/11

Dans l’idéal, avoir une meilleure communication implique un changement chez chacun des communicants. Mais si vous commencez seul à vous y prendre autrement, vous verrez, votre interlocuteur suivra le mouvement.
Les spécialistes en communication conseillent plusieurs techniques qui toutes portent leurs fruits.
Les 7 techniques pour mieux communiquer
1. Apprenez à dire “Je”
Pour la “méthode Espère” qu’il a développée , Jacques Salomé a pris comme symbole une écharpe tendue entre les 2 interlocuteurs. Elle symbolise la relation entre eux. Pour que la communication ne s’envenime pas, chacun doit partir de son bout d’écharpe et non de celui de l’autre pour parler. Dans une discussion un peu animée avec quelqu’un (votre conjoint par exemple), vous avez sûrement tendance à partir de son bout d’écharpe et non du vôtre. Autrement dit, vous utilisez trop fréquemment le “tu” accusateur au lieu du “je”. “Tu m’as fait ceci ou cela”, “Tu n’y comprends rien”, “Tu es un égoïste qui ne pense qu’à toi”, “Tu salis tout”…
L’autre se sent agressé et va répondre en vous agressant. Préférez donc : “J’ai mal ressenti tel ou tel de tes comportements”, “J’aimerais tant être comprise”, “Je serais heureuse si tu t’inquiétais un peu plus de moi”, “je ressens de la colère quand je viens de nettoyer et que ça ne reste pas propre”…
Au lieu d’attaquer l’autre, vous lui communiquez vos sentiments. Cela évite qu’il réagisse par une contre-attaque. N’hésitez pas à bien développer ce que vous ressentez. Mieux vous vous expliquez, moins il y aura de malentendus.
2. Comment formuler une demande, un refus
Osez les annoncer de manière très explicite. Expliquez pourquoi vous voudriez ceci, pourquoi vous refusez cela. Si vous n’osez rien dire, rien demander, vous serez mal à l’aise, vous ruminerez et le comportement qui suivra trahira votre mécontentement.
Là encore, partez du “Je”. S’il passe des heures sur son ordinateur sans s’occuper de vous, ne dites pas d’un air exaspéré : “Mais arrête un peu ta machine !”, c’est la dispute garantie. Dites plutôt : “Quand tu me délaisses trop longtemps, je me sens seule et frustrée. Je comprends que tu adores pianoter sur ton PC, mais j’aimerais exister un peu plus pour toi. Ne pourrais-tu pas m’accorder quelques instants ?”
Même chose pour le refus. Votre belle-fille vous demande de lui prêter une robe. Répondez d’un ton chaleureux mais ferme : “Je suis désolée, mais je ne revois jamais ce que je te passe, ou alors en mauvais état. Je conçois bien que ça ne te fera pas plaisir, mais j’ai envie de garder cette robe pour moi.” Il est fort probable qu’elle vous répondra : “C’est pas grave !”
Attention ! Ne jamais porter un jugement sur la personne globale de votre interlocuteur (souvenez-vous des blessures narcissiques). Si vous dites à votre bru : “T’es trop souillon”, vous la blesserez et vous vous brouillerez.
3. Pratiquez l’écoute alternée
Savoir écouter est tout un art. Quand votre interlocuteur vous parle, branchez-vous totalement sur ce qu’il dit. Cela signifie évacuer vos pensées parasites, tout ce que son discours éveille en vous. Retenez votre précipitation à prendre la parole, la réflexion qui vous vient à la bouche. Si vous l’interrompez, comment pourra-t-il se faire comprendre jusqu’au bout ?
Soyez entièrement “pour lui”. Regardez-le, le regard est très important. À travers lui, l’autre peut vérifier votre attention. De plus, en le regardant, vous vous recentrez sur lui. Très utile lorsque, par exemple, vous êtes envahi de pulsions hostiles refoulées qui n’ont rien à voir avec lui, mais peuvent fausser votre écoute.
Si vous avez le moindre doute sur ce qu’il vient d’énoncer, reformuler ses phrases : “Si j’ai bien compris, tu trouves que…”
Lorsqu’il a fini de parler et seulement lorsqu’il a fini, exposez à votre tour vos idées. S’il s’est senti bien écouté, il agira spontanément de même manière avec vous. Pour en être sûr, vous pouvez également lui demander ce qu’il a compris. S’il vous interrompt, dites gentiment : “Je t’ai bien écouté, maintenant laisse-moi m’exprimer.”
4. L’empathie
Savoir se mettre à la place de l’autre. Écouter les faits que votre interlocuteur énonce est une chose, comprendre ce qui se passe dans sa tête une autre. Il faut entendre au-delà de la parole. Entendre sur quel registre il s’exprime. Entendre ce qu’il voudrait dire, mais ne peut pas dire. Entendre ce qui se cache derrière son agressivité.
L’observation de ses attitudes est une aide. Celle-ci renvoie au niveau émotionnel qui n’est pas toujours aisé à faire partager avec les mots.
Il vous fait un petit reproche d’un ton léger, mais ses gestes nerveux, un pli amer au coin de sa bouche, vous indiquent qu’il en a gros sur le cœur. S’il garde son malaise, celui-ci pourra éclater plus tard à propos de n’importe quoi. Aidez-le à l’exprimer. Demandez-lui ce qu’il ressent. Le comportement qu’il vous reproche a pu éveiller en lui une souffrance enfouie, une blessure non cicatrisée. Vous n’y êtes pour rien, mais en comprenant mieux ce qui se passe, vous saurez comment agir.
Si, par exemple, alors que vous vivez dans une certaine aisance, il vous reproche la moindre dépense, ne le traitez pas d’avare avant d’avoir compris ses motivations. Peut-être a-t-il souffert de graves privations pendant la dernière guerre. Ou a-t-il passé toute son enfance dans une extrême pauvreté. Ou encore, jeune adulte, il a peut-être eu de graves déboires financiers. Ceci expliquant cela.
5. Ne bloquez pas le dialogue
Si vous voulez qu’un échange ait lieu, posez des questions ouvertes. Ce sont celles auxquelles on doit répondre par autre chose que oui ou non. Les questions fermées paraissent être de pure forme et n’engagent pas l’autre à se confier. Elles n’ouvrent guère la porte au dialogue. Si, le voyant abattu, vous posez un vague “Tu es fatigué ?”, il répondra “Oui” ou “Un peu”. Mais si vous demandez : “Comment te sens-tu ce soir ?”, il se sentira interpellé et parlera plus facilement.
“Nous sommes aussi habitués à poser des questions qui induisent la réponse, explique Jacques Salomé : “Et tu n’as pas trouvé cela injuste ?”, “Pourquoi ne le quittes-tu pas ?” Vous pensez à sa place… tout le contraire de l’empathie. Pareil lorsque vous le coupez dans son élan pour placer votre opinion : “Je ne me sens pas bien ce soir…”, “Normal, tu as trop travaillé.” Et si ce n’était pas du tout ce qu’il voulait vous dire ?”
6. La métacommunication
Derrière ce terme un peu barbare se cache une idée toute simple : communiquer sur la communication. Quand celle-ci pose trop de problèmes, quand on n’arrive pas à se comprendre, il faut repartir autrement.
On quitte alors le contenu du dialogue pour s’attacher à sa forme. Prenez l’initiative de faire ce pas. Si votre interlocuteur vous agresse d’emblée, si le ton monte, stoppez immédiatement la discussion et dites : “J’aimerais que nous puissions nous expliquer autrement. Nous pourrions nous accorder pour parler à tour de rôle. Je suis tout prêt à t’écouter, mais j’ai besoin que toi aussi tu m’écoutes et essaie de me comprendre.”
À chaque instant de la conversation, vous pouvez employer ce système. Par exemple : “Je sais que tu n’aimes pas que j’aborde tel sujet, mais il fausse notre relation et il est préférable de vider l’abcès. J’aimerais que calmement nous en fassions le tour pour régler définitivement le problème.”
Métacommuniquer, c’est aussi essayer de lever les ambiguïtés en demandant à l’interlocuteur ce qu’il a voulu signifier par tel mot, tel geste… surtout lorsque les 2 sont en désaccord. N’hésitez pas à dire : “Pourquoi avais-tu cet air froid quand tu as dit que tu étais ravi de me retrouver ?” Vous apprendrez peut-être qu’il était réellement ravi, mais qu’en même temps, il était contrarié par autre chose.
7. Négociez
Comme dit la maxime : on ne peut pas tout avoir et rien payer. Dit autrement, nous devons toujours faire des concessions. Sans elles, les relations ne peuvent pas fonctionner harmonieusement.
Les vendeurs connaissent bien la négociation qui consiste pour eux à lâcher un peu de lest, à proposer des avantages contre l’inconvénient (le prix).
Les parents d’adolescents doivent sans cesse la pratiquer : “Je veux bien que tu sortes, à condition que tu ne rentres pas après telle heure.”
Dans un couple, c’est pareil. Il ne doit y avoir ni gagnant ni perdant, mais 2 personnes qui trouvent chacune un bénéfice au prix d’un renoncement : “Ok, je ne dis rien si tu regardes tous les matchs sportifs à la télé, et je me prive de mes émissions, mais en compensation tu supportes les autres jours que je choisisse moi-même le programme.”
Tout, toujours est à négocier. Pour les tâches quotidiennes, pour les sorties, pour les petites manies de chacun, pour les dépenses. Chacun doit tenir compte de ses priorités et de celles de l’autre. Lâchez du lest envers ce qui, pour vous, n’est pas fondamental, mais qui, à ses yeux, prend une importance démesurée. Respectez ses valeurs et demandez-lui de respecter les vôtres. C’est à ce prix que les conflits et le mal-être qu’ils entraînent, disparaîtront.
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À propos de l’auteur
Bruno est un passionné de développement personnel.
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Source: http://www.redactionweb.com
